mercredi 7 juin 2017

Garer sa voiture dans son apparetement

À Miami, les supercars se garent dans les appartements 




Une nouvelle tour de luxe propose à 132 amateurs de belles mécaniques de ne plus s'en séparer la nuit.
Ils peuvent, par des ascenseurs vitrés, les ranger dans leur salon. Normalement, elle devrait rejoindre les sous-sols mais, à plus de 900 000 dollars pour cette 918, il vaut mieux rentrer à la maison.

Gil Dezer est un promoteur immobilier qui a du succès et 29 voitures. Il aime admirer l'un ou l'autre de ses bijoux à moteur depuis son canapé, perché dans un gratte-ciel de luxe à Miami, avec l'océan en toile de fond. Oui, Gil Dezer peut se garer dans son appartement. La Porsche Design Tower – la première du genre dans le monde – compte 60 étages desservis par des ascenseurs transparents qui permettent à leurs propriétaires d'amener directement leurs destriers à essence dans leur appartement.

Le gratte-ciel résidentiel, qui compte 132 unités, est le dernier-né de plusieurs immeubles ultra-luxueux construits en bord de mer à Miami, ville qui revendique haut et fort son titre de capitale américaine de l'ostentation. Et si on n'est pas propriétaire d'une Porsche ? Gil Dezer a du mal à comprendre la question. « Pourquoi n'auriez-vous pas de Porsche ? » rétorque le quadragénaire, qui a développé le projet immobilier à la demande du mythique constructeur allemand.

Même les trois ascenseurs réservés aux voitures sont en verre afin de ne pas perdre les belles mécaniques un seul instant du regard © Porsche Si on a vraiment les moyens, on peut acheter le duplex ou le triplex qui permettent de mettre à l'abri et en vitrine deux ou trois voitures
De fait, si vous êtes en mesure de débourser entre 5,5 et 33 millions de dollars pour un appartement, il y a de très fortes chances que vous ayez au moins une Porsche.

La tour signée par le cabinet Sieger Suarez – qui s'est fait une spécialité d'immeubles de très grand standing – s'élève sur Sunny Isles Beach, une île barrière au nord-est de la ville. Chaque appartement permet d'admirer la magnifique baie de Miami, très haut au-dessus du sable immaculé et très loin de la foule. Mais ce gratte-ciel ne serait qu'une tour de luxe parmi d'autres s'il n'y avait les trois « Dezervators », les ascenseurs qui permettent aux propriétaires d'« inviter » dans le salon leur véhicule préféré. « Si vous aimez votre voiture et que vous la considérez comme une œuvre d'art, c'est l'endroit qu'il vous faut », explique le promoteur. « Plutôt que d'accrocher vos œuvres aux murs, elles seront là juste derrière une verrière, dans votre salon. »


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mardi 6 juin 2017

1 français sur 3 possède un chat

30% des Français possèdent au moins un chat 


30% des Français, en majorité des urbains (51%), ont un ou plusieurs chats (1,61 en moyenne), portant la communauté à 13 478 046 chats dans l'Hexagone, soit quasi le double de la population canine, selon une étude Royal canin/FACCO.

La plupart des chats se la coulent douce dans des maisons (71%) ou un foyer avec jardin (68%)
Parmi ces Français amoureux des chats, 40% avouent en avoir fait l'acquisition pour bénéficier de la présence d'un compagnon, 41% ont toujours eu un animal de compagnie, tandis que 27% considèrent que la famille n'est pas complète sans une bête à poil.

Pour trouver leur petite bête, plus d'un quart des propriétaires interrogés (26,2%) ont recueilli un chat perdu ou abandonné et 8,4% sont allés le chercher dans un refuge ou à la SPA. En grande majorité (54,3%), l'entourage ou les voisins ont permis de dénicher le compagnon idéal.

La plupart des chats se la coulent douce dans des maisons (71%) ou un foyer avec jardin (68%), même si 51% de leur propriétaire vivent dans des villes de plus de 20 000 habitants. Chez les personnes interrogées qui ne possèdent pas d'animal de compagnie, l'argument qui revient le plus souvent est celui de la contrainte que représente celui-ci au quotidien. 58% évoquent l'impossibilité de trouver une solution de garde en cas d'absence, 48% manquent de temps à lui consacrer et 40% citent un logement non adapté.

Ce que coûte un chat à la maison
Concernant les dépenses de santé, 35,4% des propriétaires dépensent entre 70 à 100 euros par an pour leur matou. 18,2% dépassent les 150 euros.

Les problèmes les plus fréquents rencontrés en consultation sont les maladies rénales et urinaires suivies du coryza (19%) et les abcès (16%), selon les vétérinaires interrogés dans le cadre d'une étude Royal Canin réalisée en février 2017 qui a interrogé 1400 spécialistes. Selon eux, 44% des pathologies urinaires seraient dues à une mauvaise alimentation, devant les problèmes de poids (35%).

Pour nourrir leur chat, 46% des Français dépensent 15 à 30 euros par mois, contre 50 euros pour 3% des propriétaires.




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lundi 5 juin 2017

Je cohome tu cohomes nous cohomons ...

COHOME, Une plateforme de mise en relation pour travailler chez soi ou chez les autres ! 




Qu'est-ce que c'est ?

Cohome est une plateforme de mise en relation qui permet à chaque professionnel isolé (freelance, entrepreneur, artiste, demandeur d’emploi ou étudiant) de travailler dans le salon d’autres professionnels dans la même situation, pour une journée ou quelques heures.

L'idée, c'est de travailler dans une bonne ambiance et de ne pas rester tout seul. Cohome vous permet de retrouver un lien convivial et de développer votre réseau à proximité, chez vous ou chez d’autres, tout simplement.


Comment ça marche ?

Utiliser le service Cohome est simple et rapide. Après avoir créé son profil, l’utilisateur demande à réserver chez un hôte qui ouvre son logement pour quelques heures ou une journée, à moins de 30 minutes de chez lui. Une fois la demande acceptée, l’utilisateur est accueilli par l’hôte, puis ils font connaissance autour d’un café ou thé. Il est ensuite invité à s’installer pour travailler, et si d’autres professionnels sont également présents, la journée de travail peut commencer. Les lieux de vie permettent en moyenne d’accueillir de 2 à 6 personnes. Ce petit chiffre aide les personnes présentes, ou cohomeurs, à faire connaissance plus facilement, grâce à cette proximité et à la convivialité du lieu de vie.


C'est pour qui ?

Cohome, c'est pour tous les freelances, entrepreneurs, artistes, chercheurs d’emploi ou même étudiants. Que vous ayez l’envie ou non d’accueillir, chaque personne aura sa place dans le réseau des cohomeurs.


Combien ça coûte ?

L’utilisation du service Cohome est payante. L’hôte demande un certain montant pour la journée de cohoming dont le visiteur devra s’acquitter pour réserver la journée. Les montants peuvent varier de 1€ à 15€ par journée de cohoming en fonction de l'hôte, la moyenne restant autour de 5€. Cohome prélève une commission de 1€ sur chaque paiement effectué par l'utilisateur sur la plateforme, quelque soit le montant. L'équipe de Cohome souhaite sensibiliser ses utilisateurs à la notion d’indemnisation plutôt que de rémunération : le montant demandé ne doit pas être un frein à l’utilisation du service.
Accueillir sur une base régulière engendre des frais : augmentation de la consommation d’électricité, proposition de thé ou café, parfois même des snacks. Demander une participation à ces frais permet à l’hôte de payer son abonnement internet, d’offrir du bon thé/café, tout en accueillant de nouvelles personnes régulièrement. En devenant hôte lui-même, le visiteur atteindra aussi l’équilibre financier et la notion d’économie collaborative prendra tout son sens.



Chez WorkUp, on a testé le service de Cohome, nous avons passé la journée chez Laura, la co-fondatrice de Cohome et avons rencontré Bertrand. C'est sûr que travailler dans un autre environnement, sortir de sa routine et rencontrer de nouvelles personnes, ça fait du bien ! Une superbe expérience que nous vous recommandons vivement !


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vendredi 2 juin 2017

Hobby-horsing : sorcière ou jeu d'enfant ?

Hobby-horsing: le sport avec un balai et une fausse tête de cheval



Ce sport compterait 10 000 pratiquants en Europe, dont une majorité de jeunes filles Finlandaises. Souvent moqué, il a pourtant de nombreux atouts.

C'est le sport à la mode du moment dans les pays du nord de l'Europe. Il s'agit du hobby-horsing, une pratique qui imite les disciplines traditionnelle de l'équitation, comme le saut d'obstacles ou le dressage, rapporte le très sérieux Washington Post. Sauf que le vrai canasson est remplacé par une fausse tête de cheval en tissu enfoncée au bout d'un bâton et que le cavalier, lui, joue les deux rôles.


La discipline compterait environ 10 000 pratiquants, dont la majorité est constituée de jeunes filles finlandaises, ainsi que quelques suédoises, allemandes et française, rapporte le magazine Ozy, même si aucune statistique officielle n'existe. Des compétitions sont même organisées, comme le champion national en Finlande, qui se déroule chaque année au mois d'avril. De l'exercice et des rencontres

Face aux moqueries dont ils sont souvent la cible, les fans répliquent que le hobby-horsing est un bon moyen de faire de l'exercice, de s'entraîner aux travaux manuels -puisque certaines fabriquent leur cheval-balai elles-mêmes- et d'améliorer la coordination des mouvements. Sans parler de l'aspect social commun à tous les sports.

Certaines pratiquantes revendiquent aussi l'aspect féministe du sport. Délaissé par les garçons, il permet aux femmes de se retrouver "sans qu'aucun homme ne nous dise quoi ou comment faire", explique par exemple Alisa Aarniomaki, 20 ans, à l'agence américaine AP. "Certaines sont vraiment bonnes au saut d'obstacles"

Ce phénomène, largement relayé sur les réseaux sociaux -Youtube, Instagram- a même fait l'objet d'un documentaire, Hobbyhorse Revolution, diffusé en 2016.


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